Résumé

Georges Leuduger-Fortmorel Diatomées marines de la côte occidentale d'Afrique (1898)

Jusqu'à ce jour les Hemiaulus, à peu d'exceptions près, sont considérés comme de provenance fossile ; grand fut mon étonnement de les rencontrer abondants dans différentes récoltes de la côte Occidentale d'Afrique. En effet, je les trouve à Dakar, Walfishbay, aux îles San- Thome et de l'Ascension.
A Dakar, je compte plus de quarante formes différentes. Dans ces mers, où la flore microscopique n'a pas été étudiée , il semble qu'il y ait des conditions particulières d'habitat qui favorisent le développement de ces singuliers organismes sur lesquels on est loin d'avoir des notions précises.
Source : Gallica

Georges Leuduger-Fortmorel Diatomées marines de la côte occidentale d'Afrique (1898)

« Ceci donne un enseignement qu'on ne saurait trop répéter, à savoir que la science doit toujours traiter les choses théoriquement et ne jamais s'inquiéter des applications, certaine que, plus elle suivra la voie abstraite avec rigueur, sans se laisser détourner par la clameur vulgaire, plus elle sera fidèle à sa véritable mission, et plus même elle favorisera, en définitive, ces applications dont elle semble se détourner ».
Source : Gallica

Georges Leuduger-Fortmorel Diatomées marines de la côte occidentale d'Afrique (1898)

Au cours de mes recherches j'ai découvert une autre espèce ou variété très particulière, le Biddulphia Peragalloi, Pl. VII, fig. 3. C'est une valve ovale aplatie à ses deux pôles. Les stries, de même nature que celles de Biddulphia membranacea, en diffèrent cependant en ce qu'elles sont plus accentuées sur le bord marginal où elles sont très visibles et se dirigent vers le centre pour se perdre dans une aréa non limitée.
(Je prie M. Peragallo, correspondant si courtois et si obligeant, d'accepter l'hommage de cette très rare Diatomée) .
Source : Gallica

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