Résumé

Félix Dujardin Nouveau manuel complet de l'observateur au microscope (1842-1843)

On voit en même temps une cloison d, d, épaisse de 0,0012, de même que la paroi des cellules, et par conséquent devant être considérée comme une membrane simple et non comme le résultat de la soudure de deux membranes appartenant à chacune des deux cellules contiguës. Le commencement de la spirale verte se voit aussi en c, c, comme une lame mince étalée à la paroi interne en lobes irréguliers variables, avec des globules a, a inégaux, qui se distinguent par une réfringence plus prononcée; et qui contiennent des granules encore plus réfringents.
Source : Gallica

Félix Dujardin Nouveau manuel complet de l'observateur au microscope (1842-1843)

Le long des parois, dans toute la longueur, on voit un courant entraînant des particules et des grumeaux d'une substance mucilagineuse analogue à celle qui tapisse la paroi elle-même, et dont la transparence est si parfaite qu'on ne les aperçoit qu'en faisant naître, par l'incidence oblique de la lumière ou par la diaphragmation partielle, des effets de réfraction à peine sensibles.
Source : Gallica

Félix Dujardin Nouveau manuel complet de l'observateur au microscope (1842-1843)

Autre portion de la même coupe longitudinale du bois de Taxodium, dans laquelle les cellules du prosenchyme ou fibres ligneuses sont à la fois striées et pourvues de disques p, p, p, correspondant à autant de pores de communication à travers les cloisons communes.
Les cellules des rayons médullaires ont aussi des disques du même genre, mais un peu plus petits sur deux ou trois rangs alternes, pour communiquer avec les cellules du prosenchyme. Plusieurs des cellules du rayon médullaire sont encore remplies de fécule comme dans le bois vivant.
Source : Gallica

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