Résumé

Joseph-Pierre Durand Polyzoïsme ou pluralité animale chez l'homme… (1868)

Il en est une, et c'est la principale, devant laquelle ils reculent tous ; mais en vain se jettent-ils dans des faux-fuyants pour l'éviter. Aux professions de foi si nettes et si fortement motivées qui précèdent, ils ont ajouté les commentaires restrictifs et atténuatifs que voici, comme un sacrifice obligé à l'idole de l'unité indivisible de l'homme.
Source : Gallica

Joseph-Pierre Durand Polyzoïsme ou pluralité animale chez l'homme… (1868)

L'histoire naturelle a donc pris fait et cause pour le dogme de l'unité indivisible et absolue de l'être humain ; mais pour protéger ce palladium contre les révélations désastreuses de la physiologie des invertébrés, deux marches différentes, deux sortes d'expédients ont été choisis. Les uns ont nettement compris que le polyzoïsme constitutif chez les animaux sans vertèbres étant un fait avéré, il ne restait qu'un moyen de sauver le monozoïsme dans l'homme, c'était de faire sauter le pont qui nous unit à ces tribus inférieures du règne animal.
Source : Gallica

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