Sébastien Guyétant, Nouvelles considérations sur la longévité humaine (1863)
“ Ils sculptèrent Hercule, le dieu de la force, à quarante, et, quand ils voulurent exprimer, dans une seule figure, la suprême beauté intellectuelle et morale, ils sculptèrent la figure d'un vieillard, le vieil Homère, visage presque sépulcral, sur lequel la cécité même, infirmité des sens, ajoute à la beauté intellectuelle, morale et recueillie en dedans du vieillard ; car, s'il est beau d'être jeune, il est beau d'être mûr ; il est peut-être plus beau encore de vieillir avec les fruits amers mais sains de la vie dans l'esprit, dans le cœur et dans la main. ”
