Marcel Prévost,
La retraite ardente
(1927)
“ Pareille angoisse, un homme d’amour tel que Paul ne la ressent pas pour une Montarena : celle-ci n’est rien de plus dans la vie qu’un divertissement masochien. Au contraire, une Stéphanie la provoque : immolera-t-elle ses scrupules spirituels à l’amour ? N’est-ce pas trop lui demander et ne va-t-elle pas se dérober pour jamais ?... Plus encore une Madeleine, pour qui la chair n’est rien, qui est tout âme et dont on risque, en brusquant la chair, de mettre en fuite, sans retour, l’âme indignée. ”
