Résumé

Élie de Cazes Le XXIV février et l'ouvrage de M. Capefigue… (1849)

En vérité, c'est étrangement méconnaître la haute intelligence, l'esprit, le caractère et le coeur de madame la Duchesse d'Orléans ; c'est vouloir allier à une ambition bien inflexible bien peu de décision et de prévoyance.
Et qui pourrait dire que ces hésitations étaient le résultat du trouble, que de si terribles événements auraient jeté dans l'âme de madame la Duchesse d'Orléans; qui donc pourrait le dire, après avoir vu le calme si dévoué, si ferme, si courageux, dont elle a fait preuve pendant toute cette cruelle séance de la Chambre des Députés
Source : Gallica

Élie de Cazes Le XXIV février et l'ouvrage de M. Capefigue… (1849)

Nous ne pensions pas comme vous, que cette insurrection que vous n'aviez pas voulu arrêter , lorsqu'elle n'était encore qu'une émeute étonnée, se calmât par l'imposition de vos mains toutes puissantes, et si le vague des premières pensées de votre discours, dans cette triste séance du 24 février, nous avait fait espérer en votre concours, nous étions cependant bien loin des illusions dont votre coeur venait de se bercer.
Source : Gallica

Élie de Cazes Le XXIV février et l'ouvrage de M. Capefigue… (1849)

Le premier mouvement de la princesse avait donc été de courir au danger, et son noble courage l'avait poussée à la résolution la plus périlleuse. Ce sacrifice inutile, la Providence ne l'a pas permis ; madame la Duchesse d'Orléans est allée à la Chambre, où devait être si souvent et si cruellement mis à l'épreuve ce dévouement, comme les mères seules savent en trouver dans leur coeur. On osa lui proposer de quitter la salle en y laissant son fils ; j'étais derrière M. le Comte de Paris, au pied de la tribune ; le général Oudinot parlait de protéger la sortie de la princesse.
Source : Gallica

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