Cosmène, Documents pour servir à l'histoire de nos moeurs… (1868)
“ Une fois libre, j'entre au château où était ma légion, mais il y avait tant de foule, de peuple, de gardes nationaux, de militaires sans armes qu'on ne savait où aller. Je monte dans les appartements. Je vois des crapules qui tiraient des coups de fusil, l'un dans une glace, l'autre dans un tableau, l'autre contre une statue. Enfin c'était pitoyable de voir du peuple français agir comme des sauvages. Je descends au vestibule du côté du drapeau, je vois un officier, un colonel, je crois, assis derrière une espèce de bureau noir. ”
