Jean Baptiste Joseph Pailliet, Récit des faits concernant les gardes nationaux d'Orléans qui se sont rendus à Paris lors de l'insurrection des 23… (1848)
“ La lutte s'engage corps à corps et devient sanglante. Les coups de feu et les cris jettent l'alarme dans l'enceinte du Carrousel et dans la cour des Tuileries, où des postes multipliés étaient établis, où plus de 3,000 gardes nationaux bivouaquaient. Tous, se croyant trahis et attaqués, tirent aveuglément et au hasard. La fusillade devient générale. Les balles se croisent dans tous les sens et font partout des victimes dans les rangs des gardes nationaux comme dans ceux des prisonniers. ”
