Ernest Daudet,
Revue des Deux Mondes
“ III Jusqu’ici, à travers les extraits des lettres de Mme de Liéven et de Guizot, on ne les a vus que dans leur vie intime, celle dont l’âme seule fait tous les frais. Avant de fermer cette attachante et volumineuse correspondance d’où d’autres, nous l’espérons, tireront plus tard les innombrables traits et les incomparables joyaux qu’elle recèle, il faut lui emprunter encore de quoi prouver que chez la princesse de Liéven, l’esprit n’était pas moins aiguisé que le cœur. ”
