Gabriel-Jules de Cosnac, Midas ! le roi Midas a des oreilles d'âne… (1873)
“ Les Érostrates modernes ont promené dans ces lieux la torche incendiaire; et de ces ruines fumantes encore monte jusqu'au ciel cette clameur immense que semblent emporter avec eux les tourbillons de flamme et de fumée : Midas! le roi Midas a des oreilles d'âne! Le vertige qui m'entraîne me pousse vers les ruines. Sur mes pas, le Palais-Royal, jadis Palais-Cardinal, où Richelieu, sans le prévoir, a préparé l'oeuvre de la Révolution, en croyant élever l'indestructible édifice de la monarchie absolue, me montre ses murs incendiés d'où sort toujours le même cri! ”
