Albert Delpit,
Revue des Deux Mondes
“ Par bonheur, Antoine Jurançon devait reparaître, et reparaître couvert de gloire. Une nuit, cerné avec son bataillon dans un bourg naturellement fortifié, il avait su organiser une défense admirable. L’armée républicaine tenta vainement pendant trois semaines de déloger son invincible ennemi. Dans le bourg, les hommes tombaient, les maisons s’écroulaient, la famine faisait ses ravages : Antoine Jurançon refusait de se rendre. ”
