Résumé

E. Pascallet Notice historique sur M. le Maréchal Marquis Maison… (1845)

Ces Messieurs, répétait souvent Bonaparte, en parlant de Hoche, de Bernadotte, d'Augereau, et, eh général, des hommes de Sambre-et-Meuse, sont des républicains intraitables et avec lesquels il n'y a pas moyen de s'entendre. De là, cette défaveur que Napoléon s'était plu à déverser sur des hommes d'un mérite et d'une gloire qu'il eût été plus digne de la sienne de reconnaître et de récompenser ; de là, par conséquent, sa froideur et sa réserve envers le général Maison, qui avait été l'ami de Bernadotte, ce qui n'était pas un titre à la faveur.
Source : Gallica

E. Pascallet Notice historique sur M. le Maréchal Marquis Maison… (1845)

L'opinion, a-t-on dit souvent, est la reine du monde. Or, quand l'opinion consacre si formellement la gloire due à un grand homme, le doute s'efface, et la vérité resplendit. — Le maréchal Maison, nous l'avons dit en commençant et nous le répétons en terminant, s'est fait remarquer constamment dans les divers emplois qu'il a occupés, dans les fonctions qu'il a remplies, par des qualités et des talens propres à chacune des positions auxquelles il fut appelé durant sa longue carrière.
Source : Gallica

E. Pascallet Notice historique sur M. le Maréchal Marquis Maison… (1845)

Telle fut la vie militaire et politique du maréchal marquis Maison, vie toute d'honneur, de loyauté et de dévouement au pays, vie resplendissante de pureté civique et de services rendus à la France.—« Le coup qui l'a frappé,» — s'est écrié M. le duc de Broglie, en terminant l'éloge consacré par lui à la mémoire de son ami et de son collègue, — « l'a surpris sans l'émou» voir.
Source : Gallica

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