Joseph de Bonald

Joseph de Bonald La Maison d'Armagnac au XVe siècle (1909)

Faut-il
s'étonner qu'un dieu soit plus fort qu'un homme ? Le comte d'Armagnac a été vaincu par l'Amour-Dieu. Il avoue sa faute : le voilà suppliant, implorant votre pardon et votre miséricorde. »
A cet étrange discours, Pie II répondit comme il le devait : « Evêque d'Arras, tu voudrais faire passer pour insignifiant un grand crime,
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et, à l'aide d'exemples empruntés aux Gentils, excuser l'inceste lui-même, tant tu as confiance en ton éloquence ! Mais toi, qui es évêque, ne devrais-tu pas t'inspirer plutôt de l'histoire de l'Eglise que de celle des Gentils ?
»
Source : Gallica

Joseph de Bonald La Maison d'Armagnac au XVe siècle (1909)

Ayant reçu de quelques théologiens complaisants l'assurance que son mariage avec sa propre soeur ne dépendait que du pape, Jean V écrivit au Souverain Pontife pour lui demander l'autorisation de le contracter. Le pape répondit par une excommunication.
Sur les remontrances que lui fit Charles VII, le comte d'Armagnac promit de s'amender, mais il ne tint point sa promesse, et comme un troisième enfant était né de son union illégitime, il fit courir le bruit qu'il avait obtenu une bulle de dispense, et il obligea un de ses chapelains à célébrer publiquement son mariage.
Source : Gallica

Joseph de Bonald Saunhac, 1070-1926 : Rouergue. Albigeois… (1926)

FRANÇOIS NAAMAS DE SAUNHAC D'AIGUESVIVES, seigneur de Talespues, Reilhac, etc., épousa le 16 février 1706, CHARLOTTE DE VOLONZAC MALESPINA, d'une très ancienne Maison venue de Toscane où elle était connue sous le nom de Malespina et qui avait pour nom patronymique celui de Niaudan qu'elle porta jusqu'à ce qu'elle eut pris celui de la seigneurie de Volonzac. Nous avons vu au Degré XI, Poncet de Niaudan, seigneur de Volonzac qui avait remis à Jean I de Saunhac Belcastel, 9.590 écus d'or pour délivrer le Comte d'Armagnac détenu à Carcassonne.
Source : Gallica

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