Airaines

Définition et enjeux

Auguste-Joseph-Élie Machy,  Notice encyclographique sur Airaines (1852)

“ Je me sers à dessein de ce mot localité pour qualifier notre pays, car le nom
de bourg ne saurait s'appliquer à Airaines ; le nom de ville lui appartient à plus juste titre, puisqu'il est prouvé par le cartulaire du prieuré
d'Airaines, remontant à 1552, qu'à cette époque on disait encore la ville d'Airaines et sa banlieue; et je ne vois
pas pourquoi notre pays n'aurait pas autant de
droits à ce titre que la ville de Poix, la ville de Picquigny et tant d'autres localités de notre département, qui, certes, sont loin de valoir Airaines sous quelque rapport que ce soit.
”
Source : Gallica

Auguste-Joseph-Élie Machy,  Notice encyclographique sur Airaines (1852)

“ Le culte catholique est représenté à Airaines par un curé inamovible de deuxième classe, et un vicaire qui suffisent pour desservir les deux églises.
Airaines était autrefois le chef-lieu de l'un des huit doyennés de l'archidiaconé de Ponthieu ; les sept autres étaient : Abbeville, Montreuil, St.-Riquier, Rue, Labroye, Gamaches et Oisemont. J'ai cru bien faire en donnant la nomenclature des paroisses qui faisaient partie du doyenné d'Airaines, et en ajoutant pour quelques unes, des détails historiques.
”
Source : Gallica

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