Résumé

Les dix derniers Jours et les funérailles… (1864)

Que leurs larmes étaient pieuses ! Avec quelle confiance ne répétaient-ils pas ces accents de la foi : Partez, âme chrétienne, partez de ce monde; partez au nom du Père Tout-Puissant qui vous a créée, au nom de Jésus-Christ son Fils qui vous a rachetée, au nom du Saint-Esprit qui vous a sanctifiée. Partez pour la montagne de Sion , pour la cité du Dieu vivant, pour la Jérusalem céleste! Que le bon Pasteur reconnaisse en vous sa brebis fidèle, et que réunie à l'assemblée des élus, vous contempliez à découvert l'adorable, vérité, dans les siècles des siècles !
Source : Gallica

Les dix derniers Jours et les funérailles… (1864)

Il n'y a de différence entre l'amour de Dieu et celui du prochain que dans la manière de pratiquer ce double précepte. Nous pratiquons la loi de l'amour à l'égard de Dieu en cherchant à lui plaire plutôt qu'à lui rendre service, et à l'égard du prochain, en lui rendant service, lui faisant du bien plutôt qu'en cherchant à lui faire plaisir. Ainsi donc, aimer Dieu, lui plaire, aimer le prochain, lui faire du bien plutôt que chercher à lui plaire, tel est l'ordre, telle est la loi, telle est la vertu.
Source : Gallica

Les dix derniers Jours et les funérailles… (1864)

Faire le bien était sa passion; ceux qui l'ont connu, ce digne prêtre, savent que dans son coeur, coeur élargi, dilaté par la charité, s'étaient concentrées toutes ses affections pour les membres souffrants de Jésus-Christ. C'etait là sa grande, sa bien-aimée famille. Pour alléger une peine, pour venir en aide, comme saint Paul, il donnait très-volontiers tout ce qu'il possédait, et il se donnait encore lui-même pour le salut des âmes, sans acception de personne. Son premier, comme son principal désir exprimé dans son testament, c'est de mourir sans dettes ni fortune.
Source : Gallica

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