Résumé

György Klapka La Guerre d'Orient en 1853 et 1854 jusqu'à la fin de juillet 1855… (1855)

Aussi bien que la Russie s'est permis, pour la chute de la Pologne, et, dans les derniers temps, pour celle de la Turquie, d'envoyer ses émissaires dans ces pays, afin d'y semer la discorde et d'y allumer la guerre civile, pour satisfaire ses goûts de conquête ; aussi bien toute armée étrangère pénétrant en Russie est libre d'ébranler par un appel aux esclaves, et, sur d'autres points où l'esclavage n'existe pas, par le même appel aux nationalités opprimées, d'ébranler, disons-nous, l'aveugle obéissance des masses, et d'attaquer à la racine la domination russe.
Source : Gallica

György Klapka La Guerre d'Orient en 1853 et 1854 jusqu'à la fin de juillet 1855… (1855)

Il n'y avait aucune ville, aucun village habité par des Grecs, soit en Grèce même, soit en Turquie, où toute la jeunesse ne se préparât au combat, et où la population ne fît des collectes en argent et en armes pour les insurgés. En Albanie, les esprits fermentaient. En Bulgarie, les émissaires russes, après les heureux résultats des armes de leur nation, commençaient à se faire écouter chaque jour davantage ; en Bosnie et dans le Monténégro, il ne dépendait que de l'Autriche de faire éclater le soulèvement, pour trouver par-là un motif plausible d'occuper ces pays, ainsi qu'elle y visait.
Source : Gallica

György Klapka La Guerre d'Orient en 1853 et 1854 jusqu'à la fin de juillet 1855… (1855)

A quoi bon, demandons-nous, les expéditions dévastatrices et injustifiables sur les côtes de la Baltique, dans la mer Nojre et celle d'Azof? A quoi bon miner pour des dizaines d'années la prospérité de l'Europe? A quoi bon retarder la marche de la civilisation, de l'industrie et du commerce? À quoi bon tout cela, si le seul résultat en est de ne parvenir à rien, ou ce qui serait encore plus mauvais que rien, d'obtenir une paix insuffisante qui fortifiera de nouveau la puissance de la Russie?
Source : Gallica

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