Résumé

Cour d'appel de Paris... Mémoire pour M. Guyot-Montpayroux… (1877)

Eh bien ! je voudrais bien savoir où M. l'avocat général a pu constituer ainsi ma personnalité, soit de 1839, date de ma naissance, à 1865, date de mon entrée à l'Exposition, soit de 1867 à 1877.
A vingt et un ans, j'étais attaché au ministère de l'intérieur. A vingt-cinq ans, j'étais sous-préfet. A trente ans, j'étais député. A trente-quatre ans, j'étais consul général et agent politique dans un poste de premier ordre. C'est là une existence... aventureuse? M. l'avocat général aura pris, évidemment, un homonyme pour moi.
Source : Gallica

Cour d'appel de Paris... Mémoire pour M. Guyot-Montpayroux… (1877)

« Puisque, des déclarations mêmes de M. l'avocat général, il résulte que c'est bien moi qui ai mis en rapport M. Dentu avec ses associés, et que c'est ainsi qu'est expliquée la très modique part sur les bénéfices que j'ai touchée deux ans après ma sortie de l'Exposition ; je demande ce qu'on pourrait bien encore reprocher à ce traité : « d'avoir été fait, répondra M. l'avocat général, en contravention avec l'article 6 du RÈGLEMENT GÉNÉRAL de l'Exposition. »
Source : Gallica

Cour d'appel de Paris... Mémoire pour M. Guyot-Montpayroux… (1877)

Mais, devant les furieuses audaces de mes ennemis, en présence de l'article de la Défense, dont j'ai l'honneur de vous adresser un exemplaire, je ne puis laisser plus longtemps, sans user du droit de réponse qui m'appartient, ma personnalité sous le torrent d'injures inqualifiables et bien symptômatiques que j'ai l'honneur de vous signaler. L'article de la Défense, m'assure-t-on, est de la main même de M. Assézat de Bouteyre : ce sera une preuve sérieuse de plus de sa parfaite bonne foi et de son peu d'intention de nuire.
Source : Gallica

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