Arsène Vermenouze,
Les Poètes du terroir
“ « Dans cette vaste pièce, au plafond traversé d’énormes poutres d’une vieille maison où, dans les angles, luisent des yeux de rapaces empaillés, devant une truie rose et des perdreaux dorés, arrosés d’une poque de franc limagne, j’ai entendu Vermenouze dire ses vers, et j’étais ravi ; une autre fois à Vic-sur-Cère, à l’hôtel du Pont, dans une salle dont les fenètres s’ouvraient sur la montagne, sur un soir ardent d’été... et je fus ému : plus tard, à l’occasion d’une fête, sur les marches du palais de justice d’Aurillac, devant la foule enthousiaste, et je fus enthousiasmé... » ”
