Lacaze, Réponse au compte rendu de son ambassade par la prétendue députation de la garde nationale… (1832)
“ Vous pouvez juger par vous-mêmes, Camarades, si l'on vous dit la vérité ; vous pouvez décider qui, sans en avoir le mandat et sans le prendre, ou en le prenant, aurait pu compromettre la dignité de la garde nationale d'Aurillac. Pour nous, qui jamais n'avons voulu nous séparer d'aucun de nos frères d'armes ; pour nous, qui tenons aussi fortement que personne au nouvel ordre politique établi en France, qui savons obéir aux lois parce que nous les respectons, à nos magistrats parce qu'ils sont les organes des lois, qui ne prenons pas sous notre bonnet une mission que nous, n'avons pas reçue ”
