Joséphine Marchand

Joséphine Marchand

Résumé

Portrait de Joséphine Marchand Joséphine Marchand La carte postale

MARGOT, PAUL, TANTE ERNESTINE. (Tante Ernestine apparaît au fond. Elle s’arrête dans la porte et, croisant ses bras, regarde Paul et Margot en silence, d’un air sévère.)
Paul ému. Tantine, c’est Margot... et... c’est nous !...
Tante Ernestine descendant en scène. Oui, je sais ! Vous vous êtes bien conduits !
Paul de même. Ce n’est pas notre faute.
Margot se cachant derrière Paul. C’est le démon !...
Tante Ernestine. Le démon vous a tentés, mais quand on est bon, on ne l’écoute pas.
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Portrait de Joséphine Marchand Joséphine Marchand La carte postale

MARGOT, PAUL.
Margot dans la porte au fond, mangeant une tartine. Tu dis que les hommes ne pleurent jamais...
Paul à part, alarmé. M’aurait-elle vu ?
Margot. Eh bien ! ce n’est pas dommage parce qu’ils ne sont pas beaux quand ils pleurent.
Paul affectant de regarder par la fenêtre. Et vous autres, donc ?
Margot. Il y a dans la cuisine le grand Pierre qui braille parce que sa vache s’est perdue. Il fait comme ça tout le temps (passant sa manche sous son nez) : « Mamz’elle Victoire, je r’trouve pas ma vache !... Quoi’sque poupa va dire ? »
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