Juan de Palafox y Mendoza

Élements biographiques

Portrait de Juan de Palafox y Mendoza Juan de Palafox y Mendoza La Chine et les Tartares au XVIIe siècle… (1869)

Les mandarins ont été des traîtres envers leur empereur. Ils sont tous dignes de mort, et ce sera justice d'exécuter cet arrêt. Mais le peuple ne mérite point de châtiment, parce qu'il n'est point coupable. J'ai achevé en moi la race impériale, que tant de princes, mes aïeux, avaient perpétuée jusqu'à moi avec toute la grandeur et tout l'éclat de la majesté. Je vais donc me fermer les yeux pour ne pas voir mon empire détruit ou dominé par un tyran. Je vais me priver de la vie, parce que je ne pourrais souffrir d'en être redevable au plus indigne de mes sujets.
Source : Gallica

Portrait de Juan de Palafox y Mendoza Juan de Palafox y Mendoza La Chine et les Tartares au XVIIe siècle… (1869)

Les Espagnols devaient en être encore plus touchés que les autres, eux qui pouvaient se souvenir de ce qui s'était passé autrefois chez eux.
Il est pourtant vrai que généralement on n'était pas très-fâché que les Chinois eussent été sérieusement humiliés. Leur manière d'agir avec les étrangers était si pleine d'ombrage et de défiance, tellement embarrassée de difficultés, qu'il n'y avait pas moyen d'aborder, ni seulement d'approcher de la Chine. Tout ce grand empire était comme fermé au commerce et à la société du reste des hommes, et par la suite à la lumière de la foi.
Source : Gallica

Portrait de Juan de Palafox y Mendoza Juan de Palafox y Mendoza La Chine et les Tartares au XVIIe siècle… (1869)

Lorsque les Tartares livraient un combat, il n'observaient aucun ordre régulier, mais ils se précipitaient en grand nombre sur un point; ils agissaient de même dans l'assaut et la prise des villes. Tandis que les Chinois formaient des rangs réguliers pour soutenir la défensive , les Tartares n'employaient, au contraire, que la fureur et la force dans leurs attaques. Ils couraient à la mort avec la joie et l'ardeur de gens qui semblaient aller à la gloire et au triomphe. Durant l'époque de leur conquête, qui dura quatre ans, ils eurent toujours plusieurs armées sur pied en même temps.
Source : Gallica

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