Résumé

Charles Bernadou Azpeitia : les fêtes euskariennes de septembre 1893… (1894)

Mais le ciel s'est éclairci, un faible rayon de soleil perce la nue; il est plus que temps de nous arracher à ces lieux bénis où le grand cœur d'Ignace se donna pour jamais à son Divin Maître, et où ses fils mille fois chassés et toujours rappelés gardent si pieusement son culte et ses immortelles constitutions; il nous faut dire adieu à la Santa Casa et regagner Azpeitia.
Source : Gallica

Charles Bernadou Azpeitia : les fêtes euskariennes de septembre 1893… (1894)

Mais Villaréal est déjà loin de nous, et la voiture s'est engagée dans la gorge pittoresque et sauvage creusée par l'Urola jusqu'à Azcoitia. A droite et à gauche, des champs de maïs, de grands bois de chênes et de châtaigniers, des vergers jusqu'aux cîmes les plus élevées, des maisons basques au large toit à deux eaux, mais point riantes et blanches comme en notre Labourd; quelques-unes même, aux grosses assises, aux murs noircis, basses et carrées, avec un toit très bas sous lequel se voient des traces de mâchicoulis et de meurtrières, ont l'air de forts crénelés.
Source : Gallica

Charles Bernadou Azpeitia : les fêtes euskariennes de septembre 1893… (1894)

La course est suivie de la première partie de pelote, le jeu entre tous aimé de nos Basques : c'est une partie de blaid à mains nues entre deux enfants d'Azpeitia, Ignacio Alberdi et José-Maria Beriztain, et deux Azcoitians, Modesto et Javier Larranaga; les points sont chaudement disputés sous un soleil ardent que M. d'Abbadie tout le premier brave avec une intrépidité juvénile et qui rappelle le voyageur en Ethiopie. Tout le monde admire le coup d'œil, l'adresse, l'étonnante agilité de ces jeunes gens
Source : Gallica

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