August Schneegans, La Guerre en Alsace. Strasbourg… (1871)
“ Eh quoi ! nos armées reculaient de toutes parts ; aucun général ne songeait à jeter dans nos murs un corps d'armée qui nous permît de résister; la situation empirait tous les jours ; le préfet le savait, au lieu de faire à notre virilité un appel suprême qui aurait enlevé la population et nous eût tous portés sur les remparts, on nous endormait par des rapports trompeurs, on se débarrassait de notre concours patriotique, on affecbit, comme l'on avait fait depuis vingt années, à mettre audessus des intérêts sacrés de la France les misérables intérêts d'une dynastie et de ses séides. ”
