Résumé

Portrait de Claude Tillier Claude Tillier Belle-Plante et Cornélius

À vos pieds l’Yonne, que font incessamment tressaillir, comme un bœuf que piquent les mouches, les graviers tombés du chemin, se promène lentement dans sa prairie, et les bois du marché, descendant pêle-mêle de leurs âpres collines, viennent baigner leurs racines dans les eaux vertes et dormantes du fleuve.
À votre gauche s’élève, comme un grand mur en ruine, le second étage de la montagne. Au pied de cette gigantesque masure, court et s’enfuit devant vous comme une longue traînée de maisons qui servent de faubourg au village.
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Portrait de Claude Tillier Claude Tillier Belle-Plante et Cornélius

Louise reconduisit Cornélius jusqu’à la porte de la mère Simone. Là il lui dit adieu, car il ne voulait pas la revoir le lendemain, et il sentit sur ses joues, en l’embrassant, comme une saveur de larmes. Il rentra brusquement, et s’enferma dans sa chambre.
Le lendemain, en se levant, Cornélius, examina l’état du ciel. Le temps était orageux ; il avait plu toute la nuit, et des nuages épais couraient rapidement dans l’atmosphère. Cependant Cornélius ne voulut point remettre son ascension, et il employa toute la matinée à appareiller son ballon.
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