Mathilde Alanic,
Aime et tu renaîtras
(1921)
“ Tout de suite un regard le calma. Comment, de si noires prunelles, des effluves si doux pouvaient-ils filtrer ? Jean, sous cette influence lénifiante, s’apaisa : — Vous avez raison d’une certaine manière. Je pars. La situation serait difficile pour veus pendant mon absence. Gardons le silence jusqu'à la victoire... qui sera rapide... Vous, Fabert, et ma sœur, serez seuls à savoir notre secret. — Mme Guérard ? murmura Thérésine, les lèvres blanches. Que va-t-elle penser ? — Ayez bon espoir ! fit Marescaux d’un ton assuré. Je connais Hélène... A tantôt ! chère... bien chère amie ! ”
