Frédéric Braesch, 1789 : l'année cruciale (1941)
“ « Je n'ai point entendu substituer à la Nation une Cour (3) dont les membres tiendraient de moi leurs pouvoirs et leurs fonctions. Nulle Cour ne peut représenter la Nation, qui ne peut l'être que par les Etats-généraux. Je ne dois pas tolérer qu'aucun corps particulier usurpe mes droits et les siens » (4) . Voilà un langage bien différent de celui que pouvaient tenir, à la même époque, les despotes les plus « éclairés » de l'Europe ! Ce n'est rien moins, en effet, que la reconnaissance de l' égalité des droits de la Couronne et de la Nation, comme en Angleterre. ”
