Cornieule

Définition et enjeux

Eugène Renevier,  Monographie géologique des Hautes-Alpes vaudoises… (1890)

“ La bande de cornieule, de Chamossaire à Ensex, pourrait, il est vrai, produire à quelques-uns l'effet d'une faille, mais elle s'explique bien mieux encore par la rupture d'une voûte déjetée, laissant affleurer tantôt le lias, tantôt la cornieule, l'érosion n'allant jamais jusqu'au gypse (cp. 6 et 7) .
A Mont-bas (p. 116) , j'ai bien constaté une faille importante (cp. 5) , mais vers le nord l'affleurement de cornieule s'en éloigne, est entouré de Dogger, et présente bien le caractère d'une voûte rompue jusqu'au gypse (cp. 3) .
”
Source : Gallica

Eugène Renevier,  Monographie géologique des Hautes-Alpes vaudoises… (1890)

“ Cornieule. — Si pour l'abondance cette roche le cède au gypse, elle est en revanche bien plus généralement répandue dans la contrée. Je l'ai représentée sur ma carte par le pointillé bleu, sur teinte brique avec monogramme T2. —
C'est un calcaire dolomitique vacuolaire, ordinairement de couleur jaunâtre ou grisâtre, que l'on confondrait assez facilement avec le tuf. A un examen attentif on reconnaît la cornieule par ses vacuoles anguleuses, qui, lorsqu'elles sont nombreuses, réduisent souvent la roche à un enchevêtrement de cloisons plus ou moins épaisses.
”
Source : Gallica

Eugène Renevier,  Monographie géologique des Hautes-Alpes vaudoises… (1890)

“ Parfois les cloisons deviennent plus rares, et la roche prend l'aspect général d'une marne dolomitique tendre. C'est le cas de la cornieule jaune de Saxon-les-Bains, dans laquelle on a constaté la présence de l'iode. Outre les variétés ordinaires jaunes ou grises, j'ai rencontré parfois des cornieules plus foncés, tirant sur le brun, et plus exceptionnellement encore des morceaux rouge brique, ainsi sous Fontana-seule et à Sergnement. ”
Source : Gallica

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