Résumé

Jean Fauconney La virginité : l'hymen, défloration… (1903)

En Orient où le sens qui excite les affections de l'amour se fait sentir plus vivement, où le désir de posséder exclusivement l'objet qui l'a fait naître est bien plus impérieux, on est tombé dans tous les excès auxquels peut porter la jalousie et on a attaché un si grand prix à l'hymen, que l'on croyait constater la virginité par sa présence.
Source : Gallica

Jean Fauconney La virginité : l'hymen, défloration… (1903)

Il éprouve de premiers combats affreux, dont il sort toujours vainqueur; mais sans cesse déchiré des tourments les plus cruels, dès lors un état de tristesse et de mélancolie continuelle remplace les sentiments doux et affectueux dont il avait été jusqu'alors pénétré. Des lectures ascétiques achèvent de troubler son imagination ; il a quelquefois en horreur la nature, ses parents, lui-même ; il entre dans des transports de fureur dans lesquels il est tenté de se mutiler. Toutefois, attaché à sa résolution, il renouvelle son vœu de chasteté, et il est sacré prêtre.
Source : Gallica

Jean Fauconney La virginité : l'hymen, défloration… (1903)

Soit que l'estime due à la virginité résulte
de l'observation de ses effets sur le corps humain, soit qu'elle émane des opinions religieuses, même dans les climats où cellesci encouragent la multiplication de l'espèce, on la trouve par toute la terre.
Chez les peuples sauvages, tels que les nègres, les naturels Américains, les insulaires des mers du Sud, etc., qui n'ont d'autre système religieux que le fétichisme ou la loi naturelle, la chasteté n'est pas aussi recommandée ; mais souvent l'innocence des mœurs la maintient, au défaut des lois qui la prescrivent.
Source : Gallica

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