Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1887)
“ La princesse de Ligne jouait un rôle fort important, si ce n’est dans le cœur de son mari, du moins dans sa maison. Le prince reconnaissait volontiers le mérite de sa femme, il avait pour elle de grands égards, et les formes les plus aimables. « Ma femme, disait-il, est une excellente femme, pleine de délicatesse, de sensibilité, de noblesse, et point du tout personnelle. Elle a souvent de l’humeur, mais cette mauvaise humeur passe vite en se fondant dans ses yeux baignés de larmes et cette humeur n’a aucun inconvénient, parce que ma’femme a un excellent cœur. » ”
