Résumé

17e régt d'artillerie de campagne… (1920)

L'activité de l'artillerie ennemie est considérable. Elle se manifeste jusqu'au 5 par de nombreux tirs de harcèlement exécutés par des canons et des obusiers de tout calibre et par les mitrailleuses; puis, à partir du 5, par des concentrations puissantes de 105 et de 150, tirant à obus à gaz. Malgré les précautions prises, les batteries ont beaucoup à souffrir de l'ypérite. Il est nécessaire de déplacer le 1 /17e. Et pourtant les groupes, détachant des observateurs sur la crête des Pylônes, effectuent des tirs que l'infanterie déclare excellents.
Source : Gallica

17e régt d'artillerie de campagne… (1920)

Après trois semaines de repos coupées de quelques exercices de cadres, le 17e reprenait, le 13 juillet, la route du front et, le 23, relevait, dans la région Assevillers - Flocourt, l'artillerie d'une division coloniale arrêtée dans sa progression devant Barleux et Villers-Carbonnel.
Dès l'entrée en ligne, les groupes souffrirent du feu. L'artillerie allemande, un moment désorganisée, s'était rétablie sur la rive droite de la Somme et arrosait copieusement les batteries et l'infanterie, leur causant des pertes.
Source : Gallica

17e régt d'artillerie de campagne… (1920)

Pendant ces cinq mois, les vides s'étaient creusés nombreux; les pertes s'élevaient à 15 officiers tués ou blessés, 277 gradés et hommes de troupe tués ou blessés. Le colonel Aubrat, parti à la tête du régiment qu'il commandait depuis deux ans, tombait le 15 septembre à son poste de commandement, l'artère fémorale coupée par un éclat d'obus, à côté du général de division blessé lui-même. Il expirait en quelques secondes, laissant le commandement au lieutenant-colonel Dubuisson.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature