“ Pour aller à Pierrepont, nous quittons la route Rouvrois-Longuyon. Le carrefour est occupé par des troupes au repos, section de munitions ou de parc d’artillerie. Des chariots et des caissons sont alignés, des soldats nous regardent passer. Deux officiers sont parmi eux, et, au moment où nous allons les croiser, ils nous saluent. Il fait froid. Un pâle soleil n’arrive pas à nous réchauffer. La plaine est blanche de neige autour de nous, et tout le paysage est d’une tristesse infinie. ”
Pierrepont
Définition et enjeux
Citations sur “Pierrepont”
Auguste Prudhomme, Histoire de Pierre Terrail, seigneur de Bayart… (1879)
“ Vous, Monseigneur, dit-il au duc, monseigneur de Montoison, messeigneurs mes compagnons et moi, nous irons droit au siège. Je courrai en avant pour donner l'alarme à l'ennemi; si le bâtard du Fay attaque le premier et que les ennemis nous aperçoivent, nous les enfermerons entre lui et nous; si, au contraire , c'est nous qui commençons, le capitaine Pierrepont et les Suisses en feront autant de leur côté. ”
Amédée Du Buisson de Courson, Familles alliées en ligne directe à la maison Du Buisson… (1869)
“ « le tout se paye ou se fait très exactement et au gré « du seigneur, et produit, non compris les corvées, « par an, 400 livres « Le fief de Pierrepont relève de la baronnie d'Ar« gences nuement et sans aucune charge ; il donne « le droit de nommer à la cure de cette paroisse, et « ses casualités sont en considération, à cause des « terres qui en relèvent, etc. » En résumé, d'après ce document, le produit total de la terre d'Amblie était de 9,638 livres ; celui de la terre de Pierrepont était de 232 livres. ”
Amédée Du Buisson de Courson, Familles alliées en ligne directe à la maison Du Buisson… (1869)
“ Acte sous seing privé, passé entre noble homme Etienne de Pierrepont, écuyer, sieur du dit lieu, et Jacques de Pierrepont, écuyer, sieur de Longchamp, son frère ; échange de divers immeubles situés à Pierrepont, et provenant de la succession de Philippe de Pierrepont, écuyer sieur de Grandmont, leur père, succession partagée entre eux le 29 août 1705. (Papier.) ”
Zéphyr-Joseph Piérart, Le drame de Waterloo : grande restitution historique… (1868)
“ Sur la route se déploie la division Foy, dont la deuxième brigade doit observer Pierrepont. A droite de Foy, la division Bachelu s'avance en colonne par bataillons, protégée sur ses deux flancs par la cavalerie Piré. Reille conduit l'attaque. Bachelu chasse de Pireaumont les tirailleurs qui s'y trouvent, tandis qu'un des régiments de Piré s'élance sur un bataillon ennemi et le rejette en désordre au delà de Gemioncourt. Mais l'artillerie du prince d'Orange raffermit les fuyards. ”
De Verdun à Ludwigshafen avec les 61e et 235e régiments d'artillerie (19..)
“ Vers 11 heures, le 2e groupe est rappelé par le colonel BoiCHUT, pour aller par Pierrepont, Han-devant-Pierrepont, Saint-Supplet, prendre position sur la crête, 800 mètres au nord de Mercy-le-Bas, face à Boismont—Bazailles. La mise J en batterie est terminée à 15h 30. i A 8h 30, le 3e groupe (AUBERTIN) est mis en position à la 1 cote 292, surveillant le ravin qui descend de Baslieux vers ¡ Pierrepont. : � Ail heures, la 3e batterie reçoit l'ordre de quitter sa posii tion, de repasser la Crusnes à Pierrepont et de se mettre en ;c batterie à la gauche du 3e groupe, pour surveiller les débou{ ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac
“ Déjà plus d’une fois Pierrette et lui, le dimanche, assis dans un coin du jardin, avaient brodé sur le voile de l’avenir leurs projets enfantins : l’apprenti menuisier, à cheval sur son rabot, courait le monde, y faisait fortune pour Pierrette qui l’attendait. Vers le mois d’octobre de l’année 1824, époque à laquelle s’achevait sa onzième année, Pierrette fut donc confiée par les deux vieillards et par le jeune ouvrier, tous horriblement mélancoliques, au conducteur de la diligence de Nantes à Paris, avec prière de la mettre à Paris dans la diligence de Provins et de bien veiller sur elle. ”
Feu Pierrot : 1857-19 ? (1919)
“ Comme s'il eût été un familier de la maison, il avait été droit à la pièce où se trouvaient mes dessins encadrés et mon tableau La Veuve de Pierrot, et déjà un de ses acolytes ayant sorti de sa serviette, encre, plume et papier, commençait à écrire sous la dictée de son patron quand, tout à coup, surgit, telle une lionne mère, Pierrette, les bras nus et robustes appuyés sur ses hanches puissantes — « Qu'est-ce là ?. » jeta-t-elle. Et moi — « Ma chère, c'est l'huissier ! » — « Oh mais, je n'veux pas d'ça, ici !. Allons oust, tas de vermines, décampez et plus vite que ça ! » ”
“ À gauche, les quais et la Seine. Pierrot est assis sur une borne. Il est plongé dans une profonde rêverie. La lune est cachée dans les nuages, de sorte que la scène se trouve dans l’obscurité la plus complète. Pierrot est vêtu du costume légendaire.SCENE PREMIERE PIERROT, seul. Voici l’hiver venu, les neiges s’amoncellent, De temps en temps, je sens mes habits qui ruissellent, Parce que je n’ai pas de toit, pour m’abriter, Et pourtant, si quelqu’un eût dû le mériter, Ce repos demandé par tous ceux qu’on vénère, N’est-ce pas moi, le vieux Pierrot, le centenaire ? ”
Paris et ses environs : guide méthodique et raisonné (1855)
“ PIERREFONDS. Pierrefonds (Petrafons) , bourg de 1,600 habitants, situé à 13 kilomètres de Compiègne, sur la lisière orientale de la forêt. Ce lieu doit sa célébrité à ses deux châteaux, séjour de seigneurs puissants au moyen âge. Le second de ces deux monuments féodaux subsiste encore, et est l'un des plus complets qu'on puisse voir en France. Le premier château de Pierrefonds fut construit sur l'emplacement actuel de la ferme dite du cocher. Il paraît avoir existé dès le commencement du onzième siècle, avant la naissance de Nivelon Ier, qui fut le premier seigneur de Pierrefonds. ”
Samuel-Henry Berthoud, Contes du Dr Sam, par S.-Henry Berthoud (1866)
“ Pierrot et Pierrette—ce sont leurs noms— se montrent constamment doux et familiers. La plupart du temps ils se tiennent dans le salon au milieu de la famille de leur maître. Pierrot affectionne beaucoup un coin de la cheminée recouvert, d'un velours épais. Une fois en possession de sa place favorite, il replie sous lui ses longs bras et ses longues jambes, s'enveloppe de sa grande queue, recouvre de ses mains ses yeux, et ne tarde point, à s'endormir profondément. ”
Henri de Noussanne, Jasmin Robba ; suivi de : Pierrefonds dans l'histoire (1894)
“ Les habitants de Pierrefonds étaient fous?. On avait apporté à tout hasard une échelle. Un ouvrier l'appliqua à un arbre et s'apprêta à couper les cordes des pendus, accrochés très haut. Il disparut dans un chêne dont la maîtresse branche, une branche énorme, portait cinq des malheureux mis à mort. Comme il arrivait à la hauteur du premier pendu, on vit tout à coup ce brave homme faire un bond de stupeur. Il faillit tomber. Mais, se remettant, il éclata de rire et, coupant la corde du premier pendu, le fit choir. On se précipita. Juges et gendarmes reculèrent ébahis. ”
Louise Swanton Belloc, Pierre et Pierrette ou Les dangers du vagabondage… (1860)
“ Pierre tressaillit ; il venait de se rappeler qu'il avait là dans sa poche vingt francs qui n'étaient pas à lui ; le souhait de sa sœur lui semblait presque coupable. Nous les gagnerons, Pierrette, dit-il ; prends courage ! Dieu ne nous a-t-il pas toujours aidés? il ne nous abandonnera pas. — Ce sera bien long, dit Pierrette, et le printemps sera si tôt venu ! — Assez, reprit Pierre ; nous ne faisons que nous amollir le cœur à désirer ce qui ne se peut pas; et comme dit notre grand'mère : « celui qui s'assied en route n'arrive pas le plus vite au bout du chemin. » — Je t'ai fait de la peine ”
George Sand,
Théâtre de Nohant
“ PIERROT, stupéfait. Par la mordi ! monsieur, ne vous fâchez point, je ne comprends point le latin. MARIELLE. Voyez comme le masque est joli, le regard clair et fixe ! et le naturel des réponses ! Étudie cela, Fabio ! FABIO. Merci ! les niais ne seront jamais de mon emploi. MARIELLE. Toute observation de la nature est précieuse et utile en Son lieu. (Pendant qu’ils parlent ainsi, Florimond, jouant le Mezzetin, tourne autour de Pierrot en feignant de vouloir lui prendre quelque chose dans sa poche, en faisant des mines qui l’inquiètent ; Pierrot, effrayé à la fin, se réfugie derrière Sylvia.) ”
Honoré de Balzac,
Scènes de la vie de province. Tome premier
“ Pierrette fut ainsi la plus délicieuse petite fille de tout Provins. Le dimanche, à l'église, au sortir de la messe, toutes les dames l'embrassèrent. Mesdames Tiphaine, Garceland, Galardon, Auffray, Lesourd, Martener, Guépin, Julliard, raffolèrent de la charmante Bretonne. Cette émeute flatta l'amour-propre de la vieille Sylvie, qui dans sa bienfaisance voyait moins Pierrette qu'un triomphe de vanité. Cependant Sylvie devait finir par s'offenser des succès de sa cousine, et voici comment: on lui demanda Pierrette; et, toujours pour triompher de ces dames, elle accorda Pierrette. ”
Laetitia Filion, Amour moderne
“ Ce soir la visite attendue arrive. Pierrette s’est rendue à la Gare Union, cinq minutes avant l’arrivée du train de Montréal qui entre à 9 heures 30. Elle porte un costume tailleur gris foncé, un renard argenté, une petite blouse de crêpe blanc dont le jabot vient paraître par l’ouverture du manteau. Ses grands yeux noirs si vifs brillent, il y monte des gouttes de rosée, mais elle ne pleure pas, elle rit. Le cousin descend du wagon, embrasse sa cousine et présente Guy de Morais. Pierrette avance la main et dit souriante : — Bonsoir, Monsieur. ”
Laetitia Filion, Amour moderne
“ En passant par le corridor, Pierrette aperçoit une lettre sur la table ; elle se penche et se rend compte qu’elle lui est adressée. Un sourire ému court sur ses lèvres, elle s’enfuit, s’asseoit face au fleuve. C’est une lettre de Guy de Morais, elle veut la lire loin des regards indiscrets. Il sait si bien dire les choses les plus simples qu’elles prennent, sous sa plume, une valeur précieuse. Avec un art consommé, il sait rappeler les meilleures heures de son séjour à Québec ; toujours ce sont celles qu’il a passées en compagnie de Pierrette. ”
Louise Swanton Belloc, Pierre et Pierrette ou Les dangers du vagabondage… (1860)
“ Ah ! vous faites fi de mes dragées ! j'en trouverai qui ne seront pas si difficiles, et vous vous mordrez les doigts de l'affront que vous me faites. » Il ramassa ses bonbons, les mit dans le sac, et s'en alla en sifflant. Pierrette était tout interdite : « Nous l'avons fâché, » dit-elle, quand il fut un peu loin. « Mieux vaut l'avoir fâché que d'avoir fait ce que nous savions être mal. — C'était pourtant bon à lui, reprit Pierrette, de vouloir nous donner moitié de sa trouvaille. » Pierre branla la tête. ”
Jules Viard, Pierrot marié et Polichinelle célibataire… (1847)
“ Aussitôt le ciel exauce la prière de Pierrot.-Il gèle. Le paysage devient nu, triste et désert; les arbres sont sans feuilles; la rivière est gelée; le moulin s'arrête couvert de glaçons; les montagnes et la plaine sont toutes blanches il neige sur la scène. Pierrot et Pierrette grelottent. ”
Henri de Noussanne, Jasmin Robba ; suivi de : Pierrefonds dans l'histoire (1894)
“ On entendit du bruit dans l'antichambre où accourait toute la valetaille de la préfecture et les employés des bureaux. La porte s'ouvrit à deux battants, et un superbe héraut d'armes apparut portant une bannière au blason de Pierrefonds. Il était revêtu d'un costume de velours incarnadin ; sur sa poitrine et sur sa manche gauche était brodé l'écu de son maître avec sa devise : « Rien n'est si beau que ce que j'aime ». Il marcha fort noblement jusqu'au préfet, qui souriait. Ce héraut était un artiste au courant de son rôle. Il s'inclina et remit au fonctionnaire un large pli dûment scellé. ”
Laetitia Filion, Amour moderne
“ La conversation languissait et Pierrette était lasse. Guy de Morais se retira quelques minutes plus tard. C’est le 31 décembre. Dans la grande salle de bal du Château Frontenac au milieu des groupes presque tous jeunes, séduisants, il est quelqu’un qui ne peut passer inaperçue, et cette personne : c’est Pierrette. Elle porte une robe de satin blanc à traîne, des souliers à reflets d’argent, au-dessus de ses yeux noirs qui étincellent, de la bouche qui sourit, brille dans le sombre des cheveux un éclatant nimbe de diamants. Elle n’a pas encore manqué une seule danse. ”
Henri de Noussanne, Jasmin Robba ; suivi de : Pierrefonds dans l'histoire (1894)
“ Ce qu'on fit incontinent, pendant que le seigneur de Pierrefonds, enchanté de sa matinée, reprenait avec sa suite le chemin du château. XV Dans Pierrefonds-bourg, quelques jolies maisons décorées pompeusement du nom d'hôtels bordaient les rues de la minuscule cité. Une centaine de personnes y vivaient, parmi les gens de métier, de l'existence des artistes et des riches bourgeois du XVe siècle : vieux savants, jeunes poètes, veuves d'artistes, filles, épouses et mères de littérateurs et d'érudits moyenâgeux. ”
Jacques Normand, Le Monde où nous sommes, par Jacques Normand (1884)
“ Dans un noisetier de la contre allée, au–dessus d'un banc, un pierrot et un pierrette assistent au défilé. Ils chauffent au soleil leurs petits rentres ronds, et, tout en se gratifiant de temps en temps de légers coups de bec ils se communique leurs réflexions. Ce sont deux habitués du Bois, deux vrais Parisiens au courant des choses et des hommes. LE PIERROT. – Joli, ce matin, le Bois. N'est–ce pas, ma mie ? LA PIERRETTE. – Charmant Ils sont tous dehors aujourd'hui. Tiens, là–ba !... n'est–ce pas la petite Olivette, des Bouffes ? LE PIERROT. – Si fait. Toujours son même cheval gris. ”
René de Pont-Jest,
Sang-Maudit
“ Pétrus était avec M. et Mme de Rennepont dans les relations d’affectueuse intimité que nous venons de dire lorsque la guerre éclata, et le général, qui avait été appelé à un commandement à l’armée du Rhin, arriva un matin chez le peintre au moment où celui-ci l’attendait le moins. Le petit hôtel que Pétrus occupait était une construction des mieux disposées pour un artiste. Il se composait, au rez-de-chaussée, d’une salle à manger et d’un petit salon ; au premier, d’un grand atelier, d’un fumoir et d’une chambre à coucher. Au-dessus se trouvaient les chambres des domestiques. ”
Félicien Champsaur,
Pierrot et sa Conscience
“ Elle s’appelait Pierrette, et, pour cette nuit, sans doute, Carêmette, quasi pareille, — exquisement, si délicatement androgyne, — quasi pareille, en femme, à son camarade, comme une goutte d’encre à une goutte d’eau, avec son costume fantaisiste, culotte courte de satin noir, collerette noire et corsage noir transparent, décolleté en pointe jusqu’à la ceinture, formant un cadre délicieux à la poitrine blanche et aux menus seins pointés en l’air ; bas de soie noirs et gants noirs. ”
Louise Swanton Belloc, Pierre et Pierrette ou Les dangers du vagabondage… (1860)
“ Pierre revint sur ses pas, et comme il marchait le long du quai, tout près du parapet, il arriva au petit escalier qui conduit aux bains Vigier. Il tenait toujours l'argent dans sa main : il se dégagea de la foule des passants, descendit quelques marches, s'assit, enveloppa soigneusement la pièce dans un morceau de papier, et la mit dans la poche de sa veste ; cette précaution lui tranquillisa l'esprit : il se sentait responsable de cet or; c'était un dépôt que le hasard lui avait confié, et dont il aurait à rendre compte un jour. Quand il l'eut mis en sûreté, il respira plus à l'aise. ”
Louise Swanton Belloc, Pierre et Pierrette ou Les dangers du vagabondage… (1860)
“ Pierrette s'avança pour sortir, Jacquot murmura à son oreille : « Demain ? dix heures ! » La porte se referma sans bruit derrière elle, et elle se retrouva seule dans la ruelle tortueuse et déserte. Le cœur gros et la tête remplie de ce qu'elle venait d'entendre, elle marcha assez longtemps au hasard. Toutes ses idées étaient bouleversées. Pierre, qu'elle avait toujours aimé et respecté à l'égal d'un père, Pierre qu'elle avait toujours vu si droit et si honnête, Pierre était en prison, accusé de vol ! ”
Laetitia Filion, Amour moderne
“ Elle sort d’un magasin, entre dans un autre, confronte des étoffes, fait la moue, sort et repart dans sa course précipitée. Cinq heures et demie, Pierrette est au volant et regagne Everell. Sa mère a loué une jolie villa précédée d’un parterre ; les fleurs sont en pleine floraison, les phlox embaument, la brise traîne avec elle de chauds parfums capiteux. Pierrette, étendue dans le hamac entre deux arbres, dont les feuilles chuchotent câlinement, trouve la vie bien belle ; qu’il fait bon vivre, quand on a vingt ans et que le ciel dispense chaque jour, un plus grand bonheur ! ”
Feu Pierrot : 1857-19 ? (1919)
“ « Hé oui, parbleu ! puisqu'elle est Française ! » On accuse la femme française de légèreté parce qu'elle a conservé la coquetterie du geste et le goût exquis des frivolités, mais aucune femme au monde ne l'égale pour son esprit d'ordre, ses câlines .altentions et son dévouement. Vous allez, tout à l'heure, voir Pierrette dans son rôle de bonne petite fée dans la pantomime (1) qui va clore cette causerie, Pierrot el la lettre. Pierrette demande à Pierrot découragé au point de ne savoir que faire sur sa toile blanche dressée sur le chevalet : - « Me trouves-tu jolie ? » ”
