Jean Landrieux

Définition et enjeux

Léonce Grasilier L'adjudant-général Jean Landrieux… (1893)

Si le jeune homme s'était adonné avec ardeur aux études classiques, si les auteurs latins et même grecs lui devinrent familiers, il ne semble pas avoir fait beaucoup de progrès dans les voies de la perfection chrétienne. Jésus-Christ, le maître qu'il s'apprêtait à servir bientôt, comme prêtre, a dit : « Méfiez-vous, l'esprit est prompt et la chair est faible. »
Malheureusement, chez Jean Landrieux l'esprit était naturellement très vif et, comme il se méfiait peu ou point, il arriva que la chair faiblit tout à fait.
Source : Gallica

Léonce Grasilier L'adjudant-général Jean Landrieux… (1893)

Il sied bien à Landrieux, cet homme immoral qui ne vécut jamais que d'intrigues et de dilapidations, à venir attaquer un homme qui a constamment marché dans le droit chemin de la vertu, qui n'a jamais quitté son poste et qui a eu un cheval blessé sous lui la campagne dernière. Ma conduite, depuis et avant la Révolution, l'estime des honnêtes gens qui me connaissent, celle du régiment que j'ai acquise et celle de moi-même, me disent d'attendre avec tranquillité votre décision sur mon sort et la justice que vous devez me rendre.
Source : Gallica

Léonce Grasilier L'adjudant-général Jean Landrieux… (1893)

On n'a pas oublié qu'ils avaient été expédiés de Milan à Lavaur chez le frère de Jean Landrieux.
car il a réuni la plus grande partie des originaux dans un volumineux dossier formé spécialement pour appuyer son récit (1) .
Au début de son travail, Landrieux écrit sur un ton sévère, mais relativement modéré. C'est un homme déçu, vexé, mais paraissant encore se contraindre à rentrer dans les limites d'une critique rigoureuse.
Source : Gallica

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