Résumé

Sur la catastrophe de... Joachim Murat (1823)

Joachim l'écouta avec sang-froid et dédain. Quelques momens après, on le conduisit dans une autre chambre, où une section de douze hommes d'infanterie était disposée sur deux rangs. Murât ne voulut pas qu'on lui bandât les yeux; il regarda froidement charger les armes ; et s'étant placé comme pour mieux recevoir les coups, il dit aux soldats : Saucez le visage, visez au coeur. A ces mots on commanda le feu, et l'ex-roi des Deux-Siciles tomba mort, tenant dans ses mains le portrait de sa famille.
Source : Gallica

Sur la catastrophe de... Joachim Murat (1823)

Dès que la nuit fut arrivée, Murât abandonna sa retraite pour se rendre à la plage : le capitaine du bâtiment se mit dans la chaloupe pour aller l'embarquer; mais, par une fatalité inouïe, l'un ou l'autre manqua le point convenu. Ils se cherchèrent inutilement pendant une partie de la nuit : la mer devint houleuse, la chaloupe ne pouvait plus rester près du rivage sans courir le danger d'y être brisée ; il fallut quitter la plage et s'éloigner.
Source : Gallica

Sur la catastrophe de... Joachim Murat (1823)

La commission a déclaré , et déclare à l'unanimité, que Joachim Murât est coupable d'avoir tenté de détruire le gouvernement, d'avoir excité les citoyens à s'armer contre le roi et l'ordre public , et d'avoir tenté déporter la révolte dans la commune du Pizzo, pour l'étendre ensuite dans le royaume : ce qui le constitue coupable d'attentat contre la sûreté intérieure de l'Etat et ennemi public.
Source : Gallica

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