Général Daumas, Revue des Deux Mondes
“ Chez un peuple pasteur et nomade qui rayonne sur de vastes pâturages, et dont la population n’est pas en rapport avec l’étendue de son territoire, le cheval est une nécessité de la vie. Avec son cheval, l’Arabe commerce et voyage; il surveille ses nombreux troupeaux, il brille au combat, aux noces, aux fêtes de ses marabouts; il fait l’amour, il fait la guerre; l’espace n’est plus rien pour lui. Aussi les Arabes du Sahara se livrent-ils encore avec passion à l’élève des chevaux; ils savent ce que vaut le sang, ils soignent leurs croisemens, ils améliorent leurs espèces. ”
