Félix Briot, Les Alpes françaises. Études sur l'économie alpestre et l'application de la loi du 4 avril 1882 à… (1896)
“ Produire le nécessaire à sa consommation, plus le montant de l'impôt, c'est le seul but du montagnard alpin qui ne s'expatrie pas. Ailleurs, l'impôt se répartit par l'échange entre le producteur et le consommateur; mais ici, le cultivavateur, s'il n'exporte rien, comme il arrive souvent, en subit entièrement le poids, qui a toujours été énorme ; dans les Hautes et Basses-Alpes l'impôt n'a jamais cessé d'atteindre jusqu'à la réforme de 1890, le cinquième du revenu, proportion deux fois plus forte que la moyenne nationale. ”
