Michel Kincler

Résumé

Michel Kincler L'industrie du sel en Pologne… (1935)

Si nous comparons les coûts de production du sel gemme à Wieliczka à ceux de la production du charbon du bassin de Cracovie, parmi les coûts les plus élevés du fait du peu d'épaisseur des dépôts, de la nécessité d'assécher et de faire une ventilation artificielle intense, on voit que le coût de la production d'une tonne de sel gemme moulu de Wieliczka ne doit pas dépasser 20 zlotys. Mais une série de conditions, de facteurs de nature technique, historique et sociale, s'y opposent. La hausse du coût de la main-d'œuvre est provoquée par la ramification des travaux miniers sur une grande étendue.
Source : Gallica

Michel Kincler L'industrie du sel en Pologne… (1935)

On a remarqué qu'un établissement qui possède une production régulière dans les différentes époques est l'idéal parce qu'il produit alors très bon marché, que toutes les différences dans la production mensuelle influent sur le rendement et le font diminuer — qu'une diminution du rendement augmente les coûts propres : il convient, en conséquence, d'affirmer que de grandes différences dans la production mensuelle, dans les établissements où l'on extrait le sel, sont un fait hautement préjudiciable parce que influant considérablement sur l'élévation des prix.
Source : Gallica

Michel Kincler L'industrie du sel en Pologne… (1935)

En plus de cela, un nombre considérable d'ouvriers s'oppose aux perfectionnements techniques dont le but est d'accroître le rendement du travail, parce que, par suite de ces perfectionnements, l'excès de force ouvrière apparaîtrait plus nettement et que les frais faits pour les investissements grèvent inutilement la production. On pratique, il est vrai dans les établissements de petite Pologne, la mise en congé obligatoire non payé, mais, pour des raisons morales et sociales, les administrations ne peuvent pas utiliser ce moyen dans toute sa vigueur.
Source : Gallica

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