Raoul Jeudy, Types et scénarios des féeries et drames de Shakespeare…
“ Goneril, après avoir obtenu de son père tout ce qu'il pouvait donner, après avoir reçu de lui sa couronne, commença à lui disputer les tristes restes de la royauté que le vieillard s'était réservés pour s'imaginer qu'il était encore roi. Elle ne put supporter son père et son cortège de cent chevaliers. Chaque fois qu'elle le rencontrait, elle fronçait les sourcils. Si le vieillard désirait lui parler, elle simulait une indisposition pour être débarrassée de sa présence. Elle regardait sa vieillesse comme un pénible fardeau et ses serviteurs comme une dépense inutile. ”
