Résumé

M. C. Revue politique de l'Europe, ou Réflexions sur les dispositions politiques de l'Europe relativement à la France… (1804)

L'Europe entière est témoin que c'est l'Angleterre qui la première a rompu la paix; si tout autre gouvernement s'unit au roi Georges pour arracher les oliviers, plantés naguère dans les champs de Lunéville, d'Amiens et de Florence, qu'il s'attende à partager avec le gouvernement britannique l'exécration générale des peuples ; qu'il redoute du moins pour lui-même l'effet terrible de la juste indignation qu'un semblable parjure doit exciter.
Source : Gallica

M. C. Revue politique de l'Europe, ou Réflexions sur les dispositions politiques de l'Europe relativement à la France… (1804)

Si la mort nous enlevait ce héros guerrier, avant que l'histoire ne nous eût appris quel usage il aura fait de son invincible épée pour le maintien de la paix, l'empire français et les autres états de l'Europe éprouveraient le plus grand malheur qu'ils eussent à redouter : on peut même assurer que cet événement deviendrait par ses suites au moins aussi fatal aux autres puissances du continent qu'à la France elle-même.
Source : Gallica

M. C. Revue politique de l'Europe, ou Réflexions sur les dispositions politiques de l'Europe relativement à la France… (1804)

L'Espagne et le Portugal ne demandent qu'à jouir des droits de la neutralité, mais l'Angleterre n'est pas disposée à le souffrir.
Ne pouvant entamer la France sur aucun point; ne trouvant plus à lui enlever par surprise des navires désarmés, elle tourne ses efforts contre des peuples amis qu'elle insulte sans motif, parce que leur faiblesse lui permet de tout oser sans danger.
Source : Gallica

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