G. Valbert,
Leopardi et son ami Antonio Rainieri
“ Rien n’est plus propre à cimenter une amitié naissante. Ranieri eut toute sa vie le goût de l’emphase, le génie de l’exagération. Après la mort de Leopardi, il écrira à Niccolini, le 1er juillet 1837, « qu’il a cru perdre la raison, qu’à force de pleurer, il n’a plus de larmes, que les yeux lui sortent de la tête, que sans doute il ira avant peu rejoindre l’ombre adorée dans la grande mer de l’éternité. » ”
