Résumé

Portrait de G. Valbert G. Valbert Le Dernier Incident du procès du comte Arnim

Ce qui a dû aider le comte Arnim à ne pas refuser le rôle périlleux qu’on lui destinait, c’est l’idée qu’il s’est faite de son redoutable rival. Si nous jugeons de ses sentimens par ceux de son défenseur, qui a reçu toutes ses confidences, il est disposé à croire qu’on a surfait le génie politique de M. de Bismarck, et qu’il n’est pas aussi difficile de le remplacer qu’on se le figure en Allemagne et ailleurs ; il traite de fétichisme aveugle le culte qu’ont voué ses compatriotes à l’homme supérieur qu’il n’aime pas.
Source : Wikisource

Portrait de G. Valbert G. Valbert Le Dernier Incident du procès du comte Arnim

M. de Bismarck, nous dit l’auteur de la brochure, condamnait ces inquiétudes comme peu politiques ; il était heureux de ne les pas ressentir. On lui donnerait raison, s’il pouvait nous garantir qu’il n’y aura pas un jour en Allemagne un gouvernement faible et impopulaire à côté d’une république française florissante, respectée chez elle comme au dehors. C’est une éventualité qu’on se représente facilement et qui devient plus vraisemblable d’année en année, à mesure que la France se déshabitue davantage des traditions monarchiques.
Source : Wikisource

Portrait de G. Valbert G. Valbert Le Dernier Incident du procès du comte Arnim

Selon toute apparence, le plaidoyer ou le réquisitoire du conservateur de Potsdam n’apportera pas un grand changement dans l’opinion qu’on s’était faite, pièces en main, de la conduite politique du comte Arnim et des incidens qui ont servi à la fois de motifs et de prétextes à sa mise en accusation. « Les hommes, disait Voltaire, sont en général comme les chiens qui hurlent, quand ils entendent de loin d’autres chiens hurler. »
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature