G. Valbert,
Le Dernier Incident du procès du comte Arnim
“ Ce qui a dû aider le comte Arnim à ne pas refuser le rôle périlleux qu’on lui destinait, c’est l’idée qu’il s’est faite de son redoutable rival. Si nous jugeons de ses sentimens par ceux de son défenseur, qui a reçu toutes ses confidences, il est disposé à croire qu’on a surfait le génie politique de M. de Bismarck, et qu’il n’est pas aussi difficile de le remplacer qu’on se le figure en Allemagne et ailleurs ; il traite de fétichisme aveugle le culte qu’ont voué ses compatriotes à l’homme supérieur qu’il n’aime pas. ”
