G. Valbert,
Les Relations de l'Allemagne et de la France
“ Dieu nous garde de demander à Guillaume Ier, empereur d’Allemagne, de se souvenir des obligations que jadis son ancêtre George-Guillaume, électeur de Brandebourg, put avoir à la France, — plus que toute autre chose en ce monde, la reconnaissance est sujette à prescription ; mais, puisque les Allemands se glorifient de leur probité intellectuelle, il est permis de leur demander de respecter toujours l’histoire. Il est beau de ne pas redouter un voisin fort, il est encore plus beau de n’avoir jamais peur de la vérité. ”
