G. Valbert,
Un Épisode de la vieillesse du duc de Wellington
“ Il a toujours fait tout ce qu’il devait faire, il ne s’est jamais fait un devoir d’étonner le monde par la générosité de son esprit et de son âme. Dans les affaires de cœur, la vertu négative la plus précieuse est la prudence, qui, tout à la fois, nous enseigne à ne nous donner jamais assez pour n’être pas sûrs de pouvoir nous reprendre et à mêler assez de sagesse à la folie pour ne pas faire d’éclats dangereux. Le duc de Wellington avait été prudent à la guerre, il le fut aussi dans ses relations avec les femmes ; il aima souvent, jamais il n’aima beaucoup, et il sut cacher ses amours. ”
