Saint-Calais. Un bureau de bienfaisance en 1892… (1892)
“ Ce sera toujours le tour des pauvres, des petits, des misérables. Aujourd'hui, les pauvres qui préfèrent l'école congréganiste ; demain peut-être les pauvres qui préfèreraient l'école laïque ; mais, toujours, aujourd'hui et demain, des gens dignes de pitié à qui il ne faudrait pas demander de passeport pour l'aumône, si ce n'est la preuve de leur indigence. On devrait, semble-t-il, respecter surtout, dans le choix du maître d'école, la dernière lueur du libre arbitre qui éclaire l'âme des malheureux contraints par le besoin à toutes les déchéances de la mendicité. ”
