Vitold-Alexandre-Ollivier Boreiko de Chodźko, Mémoire d'un contribuable dupé… (1879)
“ Thiers le savait, et comprenait qu'il ne pourrait enlever la forteresse catholique que par de savantes manoeuvres, en faisant de longs détours, en la minant au moyen de chemins couverts, souterrains, autrement dangereux que les brutales audaces ! Aujourd'hui la Révolution se croit assez forte pour n'avoir plus besoin de feindre; elle jette le masque, et déclare la guerre au Catholicisme, à la religion de trente-cinq millions de Français, « à ce qu'il y a de plus noble, de plus profond, de plus élevé, de plus délicat et de plus susceptible, à notre sentiment religieux. » ”
