Alphonse Karr,
La Pénelope normande, par Alphonse Karr…
(1855)
“ Je l'aime tellement, et cet amour m'élève si haut l'esprit et le coeur, que, lorsque je le vois à mes pieds, c'est de bonne foi que je le repousse, — c'est de bonne foi que je lui offre une simple amitié. Mais c'est que je souffre horriblement, à penser que la seule preuve d'amour convaincante, irréfrégable que je puisse lui donner, je l'ai donnée déjà à un homme vulgaire et que je ne puis faire pour l'homme que j'adore avec tant de raison, que ce que j'ai fait pour Férouillat parce qu'il était là et que je m'ennuyais. ”
