Arthur Conan Doyle,
La Main brune
“ Incontestablement, le docteur Lana se trouvait vivant dans son cabinet à onze heures et demie. Mrs. Woods était prête à jurer que c’était l’heure où elle avait entendu sa voix. Pour les amis du détenu, le docteur Lana devait, à cette heure-là, n’être pas seul. C’est ce que semblait prouver le cri qui avait ému la gouvernante et le ton singulier d’impatience avec lequel son maître l’avait congédiée. À ce compte, il avait, selon toute apparence, trouvé la mort entre le moment où la gouvernante entendit sa voix et le moment où Mrs. Madding lui fit une première visite infructueuse. ”
