Jules de Carsalade Du Pont, Mossen Jacinto Verdaguer : sa vie… (1903)
“ Les portes du Séminaire de Vich s'ouvrirent devant lui, et, comme plusieurs de ses camarades, il dut gagner sa vie en se plaçant en qualité d'instituteur dans une métairie distante d'une petite heure, où il travaillait les jours de vacance, à la culture de la terre, comme un pauvre journalier. Peine du corps et travail de l'esprit, c'était plus dur que la vie des autres. Il trouve encore le temps d'être poète, et l'Echo de la Montagne) journal de Vich, publie (en 1866) à son insu et à son grand regret, un petit poème religieux. ”
