Céleste de Chabrillan,
Un miracle à Vichy
(1861)
“ Ma tante me prie de lui réserver une petite place pour vous écrire un mot. Si elle vous dit, cher oncle, que je me plais ici, pour l'amour de Dieu, n'en croyez rien ! — Blanche ne veut voir que le mauvais côté des choses, écrivait madame Mirande ; elle parle peu et ne mange pas ; elle n'est ni mieux ni pis. Je la laisse faire tout ce qu'elle veut, je préviens ses moindres désirs. Tout le monde s'intéresse à elle, et l'intérêt qu'on lui porte semble la blesser ; lorsqu'on lui demande des nouvelles de sa santé, elle se fâche. ”
