Résumé

Joséphine Colomb Contes qui finissent bien, par Mme J. Colomb… (1911)

« Tu as tant de bêtes que ça, ici? lui demanda Thérèse avec admiration.
— Oui! et bien d'autres. Il y a les moutons, mais ils sont au pâturage, le berger les ramènera ce soir.
Et puis il y a les dindons noirs et les dindons blancs.
Veux-tu les voir? » Thérèse se leva tout de suite, secoua sa robe pleine de sable, et Pierre, abandonnant pelle et tombereau,
la guida parmi les merveilles de la ferme.
Source : Gallica

Joséphine Colomb Contes qui finissent bien, par Mme J. Colomb… (1911)

Ce jour-là, il remplissait son tombereau de sable; et il avait pour compagnon de jeu le gros Thomas, le plus jeune fils de la fermière, qui travaillait de toutes ses forces à faire entrer le sable à poignées dans une vieille marmite.
« Attends-moi là, Thomas, je vais revenir », dit-il; et il prit sa course vers la maison, nu-pieds comme il était, coiffé d'un vieux chapeau déformé et n'ayant qu'un gilet sur sa chemise.
« Le voilà, madame! cria la fermière en le voyant apparaître sur la porte, rouge et ébouriffé. Pierre, c'est la maman! c'est ton papa! c'est ta petite sœur! »
Source : Gallica

Joséphine Colomb Contes qui finissent bien, par Mme J. Colomb… (1911)

Fleur-de-Pommier avait un petit cœur très tendre; elle aimait le fermier et la fermière, qui l'avaient élevée ; et elle aimait aussi ses oies, qui la connaissaient et qui s'empressaient autour d'elle dès qu'elle paraissait avec sa baguette. Comme les journées sont longues, Fleur-de-Pommier, pour ne pas s'ennuyer, tenait à ses oies toutes sortes de discours, et elle était convaincue que ses oies la comprenaient : si elles ne lui répondaient pas, c'était faute de savoir parler.
Source : Gallica

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