Résumé

A. V. Les Pourquoi d’une calomnie

Pour les libres-penseurs, la chute d’un prêtre est un triomphe : ils l’inventent quand ils ne l’ont pas ; et qu’est-ce donc quand ce prêtre est l’abbé Roussel ?
L’heure, en effet, était bonne pour lancer une calomnie.
L’opinion indignée s’occupait trop de Porquerolles, de la crapaudine et des barres de justice, en un mot des sévices de toute nature que l’administration de l’Assistance publique de Paris avait laissé infliger si longtemps à des enfants par les mains libres-penseuses de M. de Roussen et de sa digne compagne, Emma Ninous.
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A. V. Les Pourquoi d’une calomnie

L’abbé nourrissait son petit monde de son mieux, mais ses ressources étaient limitées : souvent on ne vivait que de pain sec trempé d’eau claire, et parfois on se couchait sans souper. L’abbé n’était pas homme à s’arrêter pour si peu. Saint-Martin coupait son manteau en deux pour couvrir la nudité d’un mendiant : j’imagine que l’abbé trouverait que c’est perdre du temps et qu’il est plus expéditif de donner toute la soutane.
On a reconnu l’abbé Roussel, le fondateur de l’orphelinat d’Auteuil, si bien dépeint par M. Maxime du Camp. L’illustre académicien est un juge impartial.
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