A. V., Les Pourquoi d’une calomnie
“ Pour les libres-penseurs, la chute d’un prêtre est un triomphe : ils l’inventent quand ils ne l’ont pas ; et qu’est-ce donc quand ce prêtre est l’abbé Roussel ? L’heure, en effet, était bonne pour lancer une calomnie. L’opinion indignée s’occupait trop de Porquerolles, de la crapaudine et des barres de justice, en un mot des sévices de toute nature que l’administration de l’Assistance publique de Paris avait laissé infliger si longtemps à des enfants par les mains libres-penseuses de M. de Roussen et de sa digne compagne, Emma Ninous. ”
